Situation au Venezuela (débat)

Edouard Ferrand, au nom du groupe ENF .  Madame la Présidente, mes chers collègues, Dieu merci, il n’y a pas que l’Ukraine dans nos débats. Les pays latino-américains ont vocation à nouer des relations privilégiées avec les pays européens, notamment dans la construction d’un monde multipolaire.

Ils doivent sortir du marxisme mortifère – d’ailleurs, la plupart d’entre eux en sortent – et refuser également la doctrine Monroe, vieille de près de deux siècles, qui fait d’eux une arrière-cour des États-Unis.

Aujourd’hui, le néo-bolivarisme et la gauche mondialiste en Amérique du Sud sont balayés ou sont en passe d’être balayés, comme au Brésil et au Chili, au profit de gouvernements antimarxistes.

Au Venezuela, les urnes ont parlé. Le gouvernement marxiste de Maduro a été sévèrement battu lors des dernières élections et, aujourd’hui, il faut le sanctionner. Notre Parlement est là pour rappeler les règles élémentaires de la démocratie, n’en déplaise à la GUE/NGL, qui aujourd’hui, ici comme ailleurs, est toujours admiratrice des pires dictatures marxistes.